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Gaby

Il est oł le soleil 1 ? (26 mai 2013)

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LIVRES et Disques

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Demain
de Guillaume Musso – Editions XO
437 pages – 21,90 euros – ISBN 978.2.84563.4

Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l’homme de sa vie.
Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans. 
 Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu’ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
 Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant… ils ne se croiseront jamais.
 Jeu de mensonges ? Fantasme de l’un ? Manipulation de l’autre ? Victimes d’une réalité qui les dépasse, Matthew et Emma vont rapidement se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un simple rendez-vous manqué…

Né en 1974 à Antibes, Guillaume Musso rencontre la littérature à dix ans passant une bonne partie de ses vacances dans les murs de la bibliothèque municipale dirigée par sa mère.
Il commence à écrire lorsqu'il est étudiant. A 19 ans, fasciné par les Etats-Unis, il y part pour plusieurs mois, séjournant à New York et dans le New Jersey. Il y travaille comme vendeur de crèmes glacées et cohabite avec des travailleurs de toutes nationalités. Il dit avoir beaucoup appris de cette période. Il rentre en France avec des idées de romans plein la tête.
Il passe une licence de sciences économiques et réussit le Capes de sciences-éco, afin d’exercer avec conviction le métier de professeur.
Après un accident de voiture, il débute l'écriture d'une histoire ayant pour point de départ une Expérience de Mort Imminente vécue par un enfant. Et Après... sort en librairie en janvier 2004

Et chez le même éditeur
                                                                         
Comme un poisson dans l’eau
de Patrick Sébastien
325 pages -19,90 euros – ISBN 978.2.84563.612.5

Dans ce nouveau livre, écrit comme un journal intime, Patrick Sébastien nous confie ses réflexions sur les douze derniers mois. De l'élection du président de la République au décès de son père, en passant par ses rencontres avec les grands de ce monde ou les gens de la rue, ses 'vagabonds magnifiques', il nous parle du monde tel qu'il le conçoit, et par-dessus tout de sa volonté de donner et de recevoir de l'amour.
Un regard sur la vie, la société, ses bonheurs et ses injustices. Plus que jamais saltimbanque, Patrick Sébastien délivre un message chaleureux, révolté, généreux, lucide et humaniste.

Patrick Sébastien, de son vrai nom Patrick Boutot, né le 14 novembre 1953 à Brive-la-Gaillarde en Corrèze est un imitateur, humoriste, acteur, réalisateur, chanteur, écrivain, producteur-animateur d'émissions de divertissement de télévision français et ex-dirigeant de club de rugby. Il a fait de nombreuses émissions de variété dans sa carrière. Il présente Le Plus Grand Cabaret du monde depuis 1998 et Les Années bonheur depuis 2007.


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J’ai vécu si peu
De Eva Heyman –Editions Des Syrtes
150 pages – 16 euros – ISBN 978.2.940523.00.9
 
 
Eva Heyman représente pour Oradea ce que Anne Frank signifie pour Amsterdam. Deux adolescentes juives qui, chacune, ont tenu et gardé un journal, pendant que le monde était en train de changer suite à l’occupation nazie. Les deux sont mortes dans un camp d'extermination, Eva à Auschwitz et Anne à Bergen-Belsen. Pour Eva, les événements se sont précipités et la reconnaissance mondiale a été bien plus réduite. Elle est née à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque), en 1931. Ses parents ont divorcé lorsqu’elle était très jeune et elle a été confiée à ses grands-parents maternels et à sa gouvernante autrichienne. Son père était architecte ; sa mère, Agi, personnage central du journal, s’est remariée avec l’écrivain hongrois Bela Zsolt et a déménagé à Budapest. Le journal commence le 13 février 1944 et s’achève le 30 mai 1944. Il a été sorti en cachette du ghetto d’Oradea dans lequel tous les juifs de la ville ont été rassemblés en mai 1944, par Mariska, la cuisinière hongroise de la famille. En juin 1944, Eva a été déportée. Elle est arrivée à Auschwitz le 6 juin, où elle est morte dans la chambre à gaz le 17 octobre 1944. Elle avait treize ans. Le « petit journal », comme Eva aimait l’appeler, offre des détails pénétrants sur ce que signifiait d’être enfant lorsque les restrictions avaient été renforcées. Il restitue de manière impressionnante le désastre imminent qui allait s’abattre sur des milliers de juifs d’Oradea. Le journal d’Eva Heyman a, avant tout, une valeur documentaire; il a été écrit entre les murs du plus grand ghetto du nord-ouest de la Transylvanie, déclaré comme modèle par les autorités fascistes de Budapest, en raison de la terreur instaurée. Eva ne se limite pas à consigner les événements qu’elle vit mais se remémore ce qui se passait antérieurement, notamment la déportation de son amie Marta, en 1941. On assiste ainsi, d’une certaine manière, aux préliminaires de la solution finale. À treize ans, Eva entend, connaît et se familiarise avec des notions, faits et points de vue que d’autres, bien plus âgés, ignorent. Ses parents sont des intellectuels progressistes et donnent une appréciation lucide de l’évolution de la guerre, ressentent le danger de mort qui les guette. Il ressort de ce texte d’une grande sensibilité, une fillette intelligente, pleine de vie, qui veut et sait se réjouir de la vie, de la beauté des choses, qui aime les gens et a confiance en eux. Mais c’est aussi une adolescente coquette, qui connaît les premiers émois, qui aime la photo, les oiseaux.

Eva Hayman est née à Oradea, en 1931,. Elle a été déportée en 1944. Arrivée à Auschwitz le 6 juin elle est
morte gazée à treize ans, le 17 octobre.

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Les 200 familles les plus riches de Belgique
De Ludwig Verduyn – Editions Jourdan
432 pages – 20,90 euros – ISBN 978.2.87466.256.0

Le monde des millionnaires et des grands holdings en Belgique représente, pour beaucoup, un univers nébuleux et fermé aux investigations.
Dans ce livre, Ludwig Verduyn lève le voile. Il met à nu les intérêts et les affaires des grands argentiers du Royaume ainsi que les liens qui existent entre eux, le monde des entreprises et celui de la finance
internationale.
Le livre, dans sa version originale en néerlandais, a parfois été très mal reçu dans certains cénacles très fermés. Mais aujourd’hui, les magazines et les journaux les plus respectés font référence à cet ouvrage.
« Les 200 familles les plus riches de Belgique » n’a rien du simple voyeurisme financier. Nous découvrons ici le rôle des grandes familles belges, dans une société toujours plus mondialisée : comment elles ont accru leur fortune mais aussi, pour certaines, comment elles souffrent ou ont souffert de la crise financière de ces dernières
années.
« Les 200 familles les plus riches de Belgique » décrit une Belgique inconnue de la plupart d’entre nous. C’est un livre surprenant qui doit, sans faute, se trouver dans la bibliothèque de tous les Belges qui veulent comprendre le pays dans lequel ils vivent.

Ludwig Verduyn est belge, rédacteur en chef chez ActuaTv, une chaîne de télévision flamande qui couvre l’actualité, la politique et l’économie belge.
Journaliste d’investigation, il a notamment travaillé sur des affaires restées célèbres telles que Agusta et Van Noppen.

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La vie qu'on voulait
de Pierre Ducrozet - Editions Gallimard
252 pages - 17 euros - ISBN 978-2-240-80616-8

Théo, Éva, Lou, Manel et Camille ont eu 20 ans dans les années 1990. Ils rêvaient d'enchanter le monde, ils rêvaient que le monde les enchanterait. Lautréamont et Rimbaud n'avaient pas de secrets pour eux, ni l'idée de changer la société. Les années ont passé. Disséminés entre Londres, Paris, Berlin et Barcelone, chacun tente à sa façon de passer le cap de la trentaine et de l'échec des rêves. Ils se sont rangés, à l'exception de Manel, l'ange noir de la bande, qui a dérivé dans la violence.
Le roman commence par son corps que l'on retrouve ensanglanté sur les berges de la Seine. Que s'est-il passé ? Les autres cherchent à comprendre. Les déceptions, les souvenirs, les angoisses refoulées pendant des années se réveillent. Et voici l'histoire d'une bande, ce qu'elle est devenue et ce qu'elle deviendra, gravitant autour d'un héros nihiliste qui donne à ses anciens compagnons l'occasion de passer une dernière saison en enfer.
La drogue, la nuit, le voyage, l'art, la musique, le crime, toutes ces manières de flirter avec l'infini se rejoignent dans une course folle, transportant avec elle le goût amer des rêves défunts.Dans une prose rythmée, imagée et charmeuse, Pierre Ducrozet raconte un coup de sang à la mystérieuse harmonie, qui entraîne cinq jeunes européens dans le dernier rite de passage d'une génération qui ne veut pas que jeunesse se passe.

Pierre Ducrozet est écrivain.
Il a publié des chroniques littéraires dans Le Magazine des Livres et un livre pour enfant avant de publier en 2010 son premier roman, Requiem pour Lola rouge (Grasset). Celui-ci est retenu dans la sélection du prix de Flore et a été récompensé par le Prix de la Vocation. Il prépare pour la collection Bouquins de Robert Laffont un volume sur Barcelone où il vit. Il a écrit également en 2009 un premier album pour les enfants Les clefs du zoo, lu par Richard Bohringer.


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Une chanson douce
de Marry Higgins Clark, tradiit (anglais) par Anne Damour - Editions Albin Michel
460 pages - 22,90 euros - ISBN 978-2-226-24288)2

Une entreprise familiale de meubles anciens et un manoir abritant de précieuses antiquités sont ravagés dans un incendie au beau milieu de la nuit. Kate, expert-comptable, est grièvement blessée et Gus, un ancien employé décède. Hannah, la soeur de Kate, doit découvrir les raisons de leur présence sur les lieux et les circonstances de l'incendie.

Mary Higgins Clark est d'origine irlandaise. Orpheline de père à dix ans, elle arrête très jeunes ses études pour d'abord exercé la profession de secrétaire, puis celle d' hôtesse de l'air.
Elle épouse ensuite Warren Clarck. Elle se consacre alors à sa famille (cinq enfants) et se lance dans l'écriture de nouvelles. Elle essuie nombre de refus jusqu'en 1956 ou un magazine publie l'une d' entre elles. A la mort de son mari, en 1964, elle trouve un travail de rédactrice de script pour une radio.
Parallèllement, elle continue d' écrire. Son premier livre, une biographie de Georges Washington est un échec. Elle décide alors d'écrire un roman à suspens : "La maison du guêt" qui devient un best seller. En 1980, "La nuit du renard" obtient le Grand Prix du Roman Policier.
Tout en s'occupant de ses enfants, l'écrivain reprend ses études (elle obtiendra un doctorat de philosophie) et continue de publier un livre par an. Aujourd'hui, elle co-écrit certaines histoires avec sa fille, Carol Higgins Clarck.
 
 
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Boulevard des ossements
de Léo Mallet et Nicolas Barral - Editions Casterman
88 pages - 15,20 euros - ISBN 979-2-203-05881-1

En cette fin de printemps, Nestor Burma et sa secrétaire Hélène Chatelain reçoivent la visite d’un diamantaire du 9e arrondissement, Omer Goldy, qui les envoie sur les traces d’un restaurant chinois de la rue de la Grange-Batelière et de son propriétaire, l’énigmatique Tchang-Pou. Le mystère s’épaissit lorsque Burma découvre sur place les cartes de visite d’un ancien lupanar de
Shanghai où sévissaient des prostituées russes et, dans une armoire, ce qui ressemble fort au cadavre d’une femme blonde et nue… Mais tout bascule carrément lorsque le diamantaire, est retrouvé mort dans son bureau. Deux macchabées presque coup sur coup. Soupçonnant tout à la fois un chantage, une affaire de moeurs, un trafic de diamants et dieu sait encore quelles turpitudes,
Nestor Burma intensifie ses recherches, qui le mettront bientôt sur la piste de la maison Natacha, une entreprise de lingerie de luxe tenue par deux immigrées russes…
Le roman de Léo Malet Boulevard… ossements, vingt-deuxième titre de la série Nestor Burma, a initialement paru en 1957, Nicolas Barral, dessinateur nouveau venu dans cet univers, en livre une interprétation fidèle à l’esprit de la série et du personnage… sans s’interdire un zeste d’humour qui pimente agréablement cette nouvelle enquête du « détective qui met le mystère K.O. ».

Après son Bac, Nicolas Barral étudie pendant un an les arts plastiques puis intègre l'école d'Angoulême où il étudie sous la houlette de Robert Gigi. Il débute sa carrière de professionnel...
 

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