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Gaby

Pour les longs week-end de mai 1

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LIVRES et Disques

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Rebecca

De Daphne du Maurier – Editions Albin Michel

534 pages – 25 Euros – ISBN : 978-2-226-31477-2

 

Dès les premières heures à Manderley, somptueuse demeure de l'ouest de l'Angleterre, le souvenir de celle qu'elle a remplacée s'impose à la jeune femme que vient d'épouser Maxim de Winter. Rebecca, morte noyée, continue d'exercer sur tous une influence à la limite du morbide. La nouvelle madame de Winter, timide, effacée, inexpérimentée, se débat de son mieux contre l'angoisse qui l'envahit, mais la lutte contre le fantôme de Rebecca est par trop inégale. Daphné Du maurier, dans Rebecca, qui est sans doute le roman le plus caractéristique de son talent, fascine le lecteur et l'entraîne à la découverte d'inquiétantes réalités sans quitter le domaine familier de la vie quotidienne.

Daphné du Maurier est la fille de Sir Gerald du Maurier, acteur célèbre de son époque, et la petite-fille de l'écrivain et dessinateur George du Maurier, lequel fut un ami de Henry James et auteur notamment de Peter Ibbetson. La mère de Daphné, née Muriel Beaumont, est également actrice. Elle abandonne sa carrière en se mariant. Daphné a deux sœurs : Angela (1904–2002) et Jeanne (1911-1997). Après une brève carrière d'actrice, Angela devient romancière elle aussi.

 

Daphné termine ses études à Paris dans une finishing school, pour se perfectionner en français et en culture générale. Elle y fait une rencontre déterminante, dans le domaine de l'amitié, en la personne de la directrice d'études, Mlle Fernande Yvon1. En 1928, ses premières nouvelles paraissent dans le magazine Bystander, édité par son oncle William Comyns Beaumont.

Et, du même éditeur

 

Maderley for ever

De Tatiana de Rosnay

457 pages – 22 Euros – ISBN : 978-2-226-31476-5

 

«La nuit dernière, j’ai rêvé que je retournais à Manderley…» : la phrase qui ouvre le roman Rébecca a fait rêver des générations de lecteurs. Tout le monde connait L’Auberge de la Jamaïque, Rebecca ou Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock, mais l’auteur des oeuvres qui l’ont inspiré, Daphné du Maurier (vendue pourtant à des millions d’exemplaires et traduite en une quarantaine de langues), est aujourd’hui tombé dans l’oubli.
Pourquoi Daphné du Maurier est-elle considérée comme un auteur de romans féminins, alors que ses histoires sont souvent noires et dérangeantes ? Que sait-on vraiment de son lien étroit avec la France, de ses liaisons longtemps tenues secrètes, des correspondances ténues que son oeuvre entretient avec sa vie, et dans laquelle elle parle beaucoup de son histoire familiale ? Portrait d’un écrivain par un autre écrivain, Manderley décrit minutieusement une vie aussi mystérieuse que l’oeuvre qu’elle sous-tend – toute de suspense psychologique –, et met en lumière l’amour fou de cette femme pour son manoir de Cornouailles.
Un portrait tout en nuances de la plus énigmatique des romancières britanniques, mais davantage encore : un voyage littéraire sur les traces d’un des plus grands auteurs de best-sellers de son époque, méprisé par la critique mais adulé du public.

 

 

 

 

 

 

Auteur de plusieurs romans et nouvelles, dont Elle s’appelait Sarah , Tatiana de Rosnay est l’écrivain français le plus lu en Europe et aux Etats-Unis.

 

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Mitteleuropa

De Olivier Barrot – Editions Gallimard

104 pages – 11,50 Euros – ISBN : 978-2-07-014194-4

 

Depuis l'adolescence, Olivier Barrot n'a eu de cesse de partir à la rencontre de la Mitteleuropa, cet insaisissable territoire uni au long des siècles par le partage de la langue allemande. C'est en lisant et en voyageant qu'il s'est approprié les mille facettes de cette vaste Europe centrale dont le propre est justement de n'avoir pas de centre, d'être en quelque sorte voisine du monde, et le berceau de tant d'émigrants célèbres.
Exercice de cartographie littéraire, le présent livre raconte les voyages, lectures, films et musiques qui ont permis à Olivier Barrot de renouer petit à petit le fil avec la lointaine Bessarabie, l'actuelle Moldavie, d'où sa famille maternelle est partie un jour, au début du XXe siècle, pour s'installer en France.

 

Olivier Barrot est journaliste (Un livre un jour et Un livre toujours sur France 3 et TV5 Monde). Il est l'auteur d'ouvrages autour du spectacle, du voyage et de la littérature publiés dans les collections Folio, "Découvertes/Gallimard" et "La Petite Vermillon". Le fils perdu, un premier récit consacré à son père, a paru en 2012 dans la collection Blanche".

 

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Le Snobisme

De Adèle Van Reeth et Raphaël Enthoven – Editions Plon

150 pages – 12,50 Euros – ISBN : 978-2-259-22988-3

 

En être ou ne pas en être, telle est la question du snob. Mais a-t-il vraiment le choix ? Et si, plus qu'une comédie mondaine, le snobisme était une passion douloureuse, un esclavage ? Le snobisme est un désarroi ou, pire, un divertissement. Et le snob est un clown triste. Mais s'il n'est pas risible, c'est qu'il a, parfois, la sagesse de se moquer de lui-même... Une réflexion à prolonger en écoutant sur France Culture "Les Nouveaux Chemins de la connaissance" d'Adèle Van Reeth.

 

Philosophe spécialiste de l'ordinaire et de cinéma, Adèle Van Reeth produit et anime les "Nouveaux Chemins de la connaissance", l'émission quotidienne de philosophie de France Culture. Raphaël Enthoven est normalien et agrégé de philosophie. Professeur, producteur de l'émission "Le Gai Savoir" sur France Culture, il présente l'émission "Philosophie" sur Arte. Il est notamment l'auteur chez Gallimard de L'Endroit du décor, Le philosophe de service et autres textes et Matière première, et chez Fayard, d'Un jeu d'enfant.
Il a reçu en 2013 le Prix Femina essai pour le Dictionnaire amoureux de Marcel Proust, coécrit avec son père Jean-Paul Enthoven.

 

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La France antijuive ?

De Pierre-André Taguieff – Editions CNRS

323 pages – 20 Euros – 978-2-271-08700-3

 

Treize ans après la publication de son essai majeur, La Nouvelle Judéophobie, Pierre-André Taguieff signe une étude stimulante dans laquelle il explore et analyse les formes les plus récentes de la haine antijuive, portée par un antisionisme radical mâtiné de complotisme et une islamisation croissante de la cause palestinienne. La tuerie antijuive de l’« Hyper Cacher », porte de Vincennes, le 9 janvier 2015, s’inscrit dans l’année terrible commencée le 26 janvier 2014 avec la manifestation parisienne « Jour de colère », mais aussi dans la dernière vague antijuive mondiale qui a débuté en octobre 2000 et touché particulièrement la France. Les actions jihadistes des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly montrent que, pour les islamistes radicaux, deux raisons suffisent pour mériter la mort : être juif, être « islamophobe ». La judéophobie contemporaine se caractérise avant tout par sa diffusion planétaire, qui lui fait perdre une grande partie de ses traits nationaux. La diabolisation des Juifs traverse désormais toutes les frontières. Dès lors, la lutte  contre la judéophobie doit elle aussi être globalisée

 

Pierre-André Taguieff, né le 4 août 1946 à Paris, est un sociologue, politologue et historien des idées français. Il est directeur de recherche au CNRS attaché au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) et enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris. Membre du cercle de réflexion néoconservateur le Cercle de l'Oratoire, il fait également partie du comité de rédaction de la revue de ce cercle, Le Meilleur des mondes, ainsi que de celui de la revue Des Lois et des Hommes.

Taguieff est l’auteur de nombreux ouvrages touchant à la fois aux domaines de la politique, l'histoire des idées, la sociologie et la théorie de l'argumentation. Préoccupé notamment par les questions du racisme, de l'antisémitisme et des idéologies d'extrême droite, il s'est fait connaître par ses travaux sur le populisme, la « Nouvelle Droite » et le Front national.Son parcours va de « l’anarcho-situationnisme au chevènementisme patriote de la Fondation du 2-Mars ». Se réclamant un temps des idées de la gauche républicaine, décrit également comme un « libéral social conservateur », et comme un néoconservateur, ses prises de position et ses travaux (notamment sur la « Nouvelle Droite » et la « nouvelle judéophobie ») ont fait l’objet de controverses médiatisées. Taguieff se présente lui-même comme engagé dans la lutte « contre tous les racismes ».

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La nouvelle vie d’Arsène Lupin

De Adrien Goetz – Editions Grasset

230 pages – 18,50 Euros – ISBN : 978-246-85571-2

 

Arsène Lupin revient. Un héros des années 10, lui ? Oui : des années 2010 ! Le gentleman-cambrioleur, plus sportif, gouailleur, élégant et désinvolte que jamais, détrousse les réseaux sociaux, enlève les scénaristes de sa série télévisée favorite, s'attaque au changement climatique, s'envole vers les émirats, et va jusqu'à faire invalider les comptes de campagnes du nouveau président de la République.Dans ce trépidant divertissement, Adrien Goetz, le père de Pénélope et de ses fameuses intrigues (Intrigue à Versailles, Intrigue à Giverny.), rajeunit le plus mythique des personnages français, ainsi que ses partenaires et adversaires, du ridicule détective Herlock Sholmès à la redoutable Joséphine Balsamo, convertie au féminisme militant.
La traque d'Arsène Lupin commence !

 

Adrien Goetz, né le 10 février 1966 à Caen, est un historien de l'art et écrivain français, auteur de plusieurs romans axés sur l'histoire de l'art. Il est maître de conférences à l'université Paris 4-Sorbonne.

 

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